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Natasja Peeters
  • Brussels, Brussels Hoofdstedelijk Gewest, Belgium
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Le Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire (MRA), ouvert en 1910, et installé sur le site imposant du Cinquantenaire à Bruxelles depuis 1923, héberge des collections variées et même encyclopédiques du point de vue de l'histoire... more
Le Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire (MRA), ouvert en 1910, et installé sur le site imposant du Cinquantenaire à Bruxelles depuis 1923, héberge des collections variées et même encyclopédiques du point de vue de l'histoire militaire belge. Il abrite également une importante collection de grands portraits, et de portraits en miniature, et ce, à partir de la fin du XVIII e siècle. Les collections de peinture les plus importantes datent de l'après-indépendance belge en 1830. Cette contribution se propose d'étudier la collection de miniatures du musée ; celle-ci se compose de miniatures de portraits militaires et comporte 54 oeuvres allant de la fin du XVIII e jusqu'à la seconde moitié du XIX e siècle. Représentant des rois, des hommes d'état et des militaires internationaux et (après 1830) belges, elle forme une collection hétéroclite, restée inédite jusqu'à aujourd'hui. Nous nous concentrerons ici sur la miniature militaire belge entre 1830 et 1850, tout en sachant que la grande époque de la miniature, son âge d'or, est à ce moment déjà passée. Aussi, le noyau de notre collection se situe vers 1830. Nous nous basons donc sur les collections du Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire à Bruxelles, sur des sources archivistiques et des catalogues anciens. La collection de miniatures mérite d'être mise en valeur, d'une part pour son intérêt documentaire et d'autre part pour les qualités artistiques de certaines pièces et ce avec un regard croisé. L'intérêt documentaire est clair : la miniature est un document historique et militaire, ainsi que biographique. Elles apportent des données pour l'étude phaléristique, l'uniformologie, et complétant les données de la carrière militaire d'un homme, s'il est identifié. En outre, ces images en 'couleur' donnent souvent plus d'information que les gravures. Mais qui se fait portraiturer en petit format? Jusqu'à la fin du XIX e siècle, nous savons que, suivant la grande tradition, se sont les hauts gradés qui se procurent des portraits d'Etat ou des portraits personnels. Est-ce aussi le cas pour les commanditaires des miniatures? Cependant, tout comme pour les grands portraits, l'exactitude de la représentation de l'uniforme et des médailles pose parfois problème au chercheur. Le portrait est avant tout une image fabriquée, dans les deux sens du mot. En deuxième lieu, cette présentation tâchera de répondre aux questions relatives à la typologie, aux traditions et aux exemples artistiques de la miniature militaire belge entre 1830 et environ 1850. On touche ici aussi à sa relation avec la grande peinture d'une part, et avec le photoportrait militaire d'autre part. En tant qu'historienne de l'art, je ne peux oublier la valeur esthétique de ces objets, et l'on mettra donc en exergue les plus beaux exemples détenus par le MRA, comme les portraits par Oorloft, ou Ducaju. N'oublions cependant pas J.-U. Guérin, qui a peint un portrait qui n'est pas strictement belge, mais qui introduit la miniature au Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire à Bruxelles. La miniature en tant qu'objet historique et militaire : les années immédiatement après 1830 Le noyau de notre collection se situe vers 1830, et les années suivantes. Nous commençons par un Portrait en buste du grenadier Cornelis Denis (Bruxelles, 1810-Malines 1859), du 1 er régiment de ligne, probablement peint vers ou peu après 1831 (fig. 1). Le très jeune homme arbore un habit bleu foncé, garni d'un plastron de même couleur, pas-sepoilé de jaune et se boutonnant de chaque côté par des boutons de métal jaune frappés du numéro du corps : « 1 ". Le collet est rouge, le col est noir et la chemise, dont on voit le bord, est blanche. Les épaulettes à grains flottants sont dorés et les pattes d'épaulettes sont rouges passepoilées de jaune, ce qui indique qu'il s'agit d'un sous-officier servant dans la compagnie d'élite des grenadiers. Le jeune militaire, d'une vingtaine d'années, a le regard perçant, mais le portrait, de la main d'un inconnu, porte des traces de la naïveté d'une main artistique peu assurée.
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Introduction En , le gouvernement français introduisit un « Projet de démolition de la cathédrale d'Anvers »  dont une lettre, écrite par l'Administration centrale du Département des Deux-Nèthes au ministre des Finances en date du ... more
Introduction En , le gouvernement français introduisit un « Projet de démolition de la cathédrale d'Anvers »  dont une lettre, écrite par l'Administration centrale du Département des Deux-Nèthes au ministre des Finances en date du  octobre , laissait clairement entrevoir certaines des raisons : « Ce temple est immense et ne peut être considéré comme un monument précieux qu'à cause des matériaux qui le composent. Il contient une quantité considérable de plomb, de fer, de cuivre et de fort belles charpentes » . Il avait été prévu d'ériger, en lieu et place de la cathédrale, un monument à la mémoire d'un officier de la municipalité, nommé François Rocher (ou Roché), tué lors de la fermeture définitive de la cathédrale prévue par l'administration française au soir du  septembre . Cette tentative de destruction s'inscrit au sein d'une histoire qui connut plusieurs précédents. Entre le  et le  juin , la cathédrale fut en effet vidée (et ce n'était pas la première fois) de façon systématique, de tous ses objets liturgiques. Les autels furent démontés sur ordre des doyens protestants. Après la chute d'Anvers en , elle fut blanchie et toute trace de polychromie fut effacée des murs . Afin de faire oublier ces destructions et spoliations que les documents contemporains évoquent comme le mauvais temps  , une importante campagne de réaménagement fut ordonnée par les autorités de la Ville, une décision qui fut répétée en , en raison de la lenteur des travaux effectués. Entre  et le  e siècle, tous les autels des corporations furent réparés ou reconstruits au terme d'une campagne de travaux qui se prolongea tout au long du  e siècle.
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Introduction En , le gouvernement français introduisit un « Projet de démolition de la cathédrale d'Anvers »  dont une lettre, écrite par l'Administration centrale du Département des Deux-Nèthes au ministre des Finances en date du  octobre , laissait clairement entrevoir certaines des raisons : « Ce temple est immense et ne peut être considéré comme un monument précieux qu'à cause des matériaux qui le composent. Il contient une quantité considérable de plomb, de fer, de cuivre et de fort belles charpentes » . Il avait été prévu d'ériger, en lieu et place de la cathédrale, un monument à la mémoire d'un officier de la municipalité, nommé François Rocher (ou Roché), tué lors de la fermeture définitive de la cathédrale prévue par l'administration française au soir du  septembre . Cette tentative de destruction s'inscrit au sein d'une histoire qui connut plusieurs précédents. Entre le  et le  juin , la cathédrale fut en effet vidée (et ce n'était pas la première fois) de façon systématique, de tous ses objets liturgiques. Les autels furent démontés sur ordre des doyens protestants. Après la chute d'Anvers en , elle fut blanchie et toute trace de polychromie fut effacée des murs . Afin de faire oublier ces destructions et spoliations que les documents contemporains évoquent comme le mauvais temps  , une importante campagne de réaménagement fut ordonnée par les autorités de la Ville, une décision qui fut répétée en , en raison de la lenteur des travaux effectués. Entre  et le  e siècle, tous les autels des corporations furent réparés ou reconstruits au terme d'une campagne de travaux qui se prolongea tout au long du  e siècle.
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Frans Francken de Oude (1542/43-1616) was een van de bekendste historieschilders van zijn tijd. Als zelfstandig schilder specialiseerde Frans Francken zich in altaarstukken en met zijn triptieken wist hij zowel gilden als religieuze orden... more
Frans Francken de Oude (1542/43-1616) was een van de bekendste historieschilders van zijn tijd. Als zelfstandig schilder specialiseerde Frans Francken zich in altaarstukken en met zijn triptieken wist hij zowel gilden als religieuze orden te bekoren. Na zijn dood in 1616 raakte Francken echter vlug vergeten. De studie van Dr. Natasja Peeters brengt leven en werken terug onder de aandacht.
Frans Franckens carrière start in de woelige jaren zeventig van de zestiende eeuw en eindigt tijdens het bewind van de aartshertogen Albrecht en Isabella. Zijn oeuvre en levensloop zijn verbonden met de politieke, religieuze, socio-economische en culturele veranderingen die de tweede helft van de zestiende eeuw en de eerste decennia van de zeventiende eeuw typeerden.
De catalogue raisonné bestudeert de nog bestaande werken maar werpt ook licht op het verloren gegane oeuvre.
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Frans Francken de Oude (1542/43-1616) was een van de bekendste historieschilders van zijn tijd. Als zelfstandig schilder specialiseerde Frans Francken zich in altaarstukken en met zijn triptieken wist hij zowel gilden als religieuze orden... more
Frans Francken de Oude (1542/43-1616) was een van de bekendste historieschilders van zijn tijd. Als zelfstandig schilder specialiseerde Frans Francken zich in altaarstukken en met zijn triptieken wist hij zowel gilden als religieuze orden te bekoren. Na zijn dood in 1616 raakte Francken echter vlug vergeten. De studie van Dr. Natasja Peeters brengt leven en werken terug onder de aandacht.
Frans Franckens carrière start in de woelige jaren zeventig van de zestiende eeuw en eindigt tijdens het bewind van de aartshertogen Albrecht en Isabella. Zijn oeuvre en levensloop zijn verbonden met de politieke, religieuze, socio-economische en culturele veranderingen die de tweede helft van de zestiende eeuw en de eerste decennia van de zeventiende eeuw typeerden.
De catalogue raisonné bestudeert de nog bestaande werken maar werpt ook licht op het verloren gegane oeuvre.
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Frans Francken de Oude (1542/43-1616) was een van de bekendste historieschilders van zijn tijd. Als zelfstandig schilder specialiseerde Frans Francken zich in altaarstukken en met zijn triptieken wist hij zowel gilden als religieuze orden... more
Frans Francken de Oude (1542/43-1616) was een van de bekendste historieschilders van zijn tijd. Als zelfstandig schilder specialiseerde Frans Francken zich in altaarstukken en met zijn triptieken wist hij zowel gilden als religieuze orden te bekoren. Na zijn dood in 1616 raakte Francken echter vlug vergeten. De studie van Dr. Natasja Peeters brengt leven en werken terug onder de aandacht.
Frans Franckens carrière start in de woelige jaren zeventig van de zestiende eeuw en eindigt tijdens het bewind van de aartshertogen Albrecht en Isabella. Zijn oeuvre en levensloop zijn verbonden met de politieke, religieuze, socio-economische en culturele veranderingen die de tweede helft van de zestiende eeuw en de eerste decennia van de zeventiende eeuw typeerden.
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Frans Francken de Oude (1542/43-1616) was een van de bekendste historieschilders van zijn tijd. Als zelfstandig schilder specialiseerde Frans Francken zich in altaarstukken en met zijn triptieken wist hij zowel gilden als religieuze orden te bekoren. Na zijn dood in 1616 raakte Francken echter vlug vergeten. De studie van Dr. Natasja Peeters brengt leven en werken terug onder de aandacht.
Frans Franckens carrière start in de woelige jaren zeventig van de zestiende eeuw en eindigt tijdens het bewind van de aartshertogen Albrecht en Isabella. Zijn oeuvre en levensloop zijn verbonden met de politieke, religieuze, socio-economische en culturele veranderingen die de tweede helft van de zestiende eeuw en de eerste decennia van de zeventiende eeuw typeerden.
De catalogue raisonné bestudeert de nog bestaande werken maar werpt ook licht op het verloren gegane oeuvre.
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